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    La liste officielle des campings du Lac-Saint-Jean (2026)

    Que vous soyez adepte du camping traditionnel, du prêt-à-camper, du glamping ou du camping en bordure de l’eau, le Lac-Saint-Jean regorge d’endroits où profiter pleinement de l’été. Entre plages de sable fin, forêts boréales, rivières et paysages grandioses, chaque camping offre une expérience unique.

    Découvrez notre sélection de campings où séjourner lors de votre prochaine escapade au Lac-Saint-Jean.


    Parc national de la Pointe-TaillonSaint-Henri-de-Taillon

    parc-nationale-de-la-pointe-taillon

    Camping & Plage BelleySaint-Henri-de-Taillon

    image tente et voiture au camping belley

    Dam-en-TerreAlma

    Camping Alma (La Colonie)Alma

    Vue aérienne du camping Alma

    Camping et marina TchitogamaLamarche

    Chalet camping tchitogama

    Camping Pointe-TaillonSainte-Monique-de-Honfleur

    Vue camping pointe-taillon

    Auberge et Camping Île du ReposPéribonka

    Auberge-Ile-du-Repos

    Camping municipal de PéribonkaPéribonka

    Camping municipal de Saint-Ludger-de-MilotSaint-Ludger-de-Milot

    Domaine du RanchSainte-Jeanne-d’Arc

    Camping Vauvert-sur-le-Lac-Saint-JeanDolbeau-Mistassini

    Camping des ChutesDolbeau-Mistassini

    Camping-des-Chutes

    Camping Saint-LouisDolbeau-Mistassini

    Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-JeanDolbeau-Mistassini

    Domaine L’Orée des BoisNotre-Dame-de-Lorette

    Domaine-LOree-Des-Bois

    Aventuraid / Parc MahikanGirardville

    camping aventuraid

    Camping municipal d’AlbanelAlbanel

    Complexe touristique du Lac-à-JimSaint-Thomas-Didyme

    Centre-de-villegiature-du-Lac-a-Jim

    Chute à l’Ours – Site touristiqueNormandin

    Site-touristique-chute-a-lours

    Camping Saint-FélicienSaint-Félicien

    Camping Saint-Prime Saint-Prime

    Hébergement Plage RobertsonMashteuiatsh

    Camping Mont-PlaisantRoberval

    Camping Plage BlanchetChambord

    Vue aérienne du camping plage blanchet

    Parc OctopusDesbiens

    Camping Villa des SablesMétabetchouan–Lac-à-la-Croix

    ©Marc Gingras

    Centre récréotouristique Le RigoletMétabetchouan–Lac-à-la-Croix

    Camping Lac-VertHébertville

    Camping Belle Rivière – Réserve faunique des LaurentidesHébertville

    vue camping belle-rivière

    Camping Base plein air Saint-NazaireSaint-Nazaire

    8 bonnes raisons pour choisir le lac Saint-Jean comme destination pêche

    Pêcheur du dimanche ou aguerri, si tu veux vivre une expérience de pêche mémorable, le lac Saint-Jean est la destination par excellence.

    Voici 8 bonnes raisons qui vont assurément te convaincre!

    1. Le lac Saint-Jean est reconnu comme le plan d’eau du Québec le plus poissonneux en doré jaune et le plus grand lac de ouananiches sauvages au monde.
    2. La ouananiche (salmo salar ouananiche) est en abondance. L’installation de frayères artificielles pour l’éperlan a considérablement contribué à augmenter la population du saumon d’eau douce dans le lac.
    3. 2020 a été l’année de tous les records. La pêche au doré a été la meilleure depuis 2012 et la pêche à la ouananiche a été la meilleure des 25 dernières années avec près de 12 000 ouananiches capturées en journée (une hausse de 48% comparativement à 2019).
    4. La ouananiche est un poisson endémique. Rares sont les endroits où l’on peut en pêcher et les sites de pêche à la ouananiche sauvage sont encore moins nombreux.
    5. La ouananiche du lac Saint-Jean peut faire jusqu’à 10 lb. Avis aux amateurs de poissons-trophées!
    6. La pêche à la ouananiche à la mouche est aussi sportive que la pêche au saumon, et les chances de captures sont meilleures. De plus, vous pouvez conserver les gros spécimens, comparativement à la pêche au saumon, où les spécimens de plus de 63 cm et plus (grands saumons) doivent être remis à l’eau.
    7. Le doré jaune est un poisson à chair tendre des plus délicieux.
    8. La ouananiche du lac Saint-Jean est un poisson sauvage indigène, elle n’est pas issue d’ensemencements. Vous aurez donc la chance de déguster un savoureux poisson sauvage, qui ne se retrouve dans aucune épicerie. Plus bio que ça, ça n’existe pas !

    Pour tout savoir sur la pêche au lac Saint-Jean : https://claplacsaintjean.com/

    La région du Lac-Saint-Jean : la destination aventure en rivière

    Par Gilles Granal, Expert en tourisme d’aventure – Aventuraid

    Le lac Saint-Jean et ses plages constituent un attrait touristique indéniable, ses grandes rivières sauvages en font une destination aventure-nature hors du commun.

    Il y a peu d’endroits au Québec où l’on retrouve un si grand nombre de rivières navigables, dans un si petit rayon.

    Ce n’est pas pour rien qu’il existe maintenant le Parc Régional des Grandes Rivières www.grandesrivieres.com.

    Les rivières Métabetchouan, Ashuapmushuan, Mistassini, Ouasiemsca, Mistassibi Nord-Ouest et Nord-Est, Péribonka, pour ne parler que des principales, apportent leurs eaux pour donner vie au Lac-Saint-Jean. Ces rivières aux eaux tumultueuses, puissantes et dont la taille surpasse celle de nombreux fleuves sont des attraits incontournables.

    Il est impossible ici de les décrire toutes, mais on peut trouver sur le site www.cartespleinair.org qui regroupe les cartes guides de ces magnifiques rivières et de plusieurs autres cours d’eau de la région. Pour les grandes rivières, vous référer au répertoire de la zone 06.

    De la sérénité de l’eau calme aux sensations de l’eau vive, chacun trouvera au Lac-Saint-Jean la rivière qu’il lui faut, que ce soit pour le débutant ou l’expert, en canot, en Rabaska, en kayak d’eaux vives, kayak de mer ou paddle board.

    Si elles peuvent se naviguer dans leur intégralité, chacune présente des parcours plus spécifiques qui les caractérisent. Naviguer au Lac-Saint-Jean ce n’est pas seulement découvrir des rivières magiques c’est surtout une expérience inoubliable en pleine nature sauvage.

    Avec Aventuraid www.aventuraid.qc.ca  vous découvrirez surtout les rivières Mistassini, Mistassibi et Ouasiemsca.

    Que ce soit pour des séjours aventures de plusieurs jours, ou des initiations à la journée.


    Les rivières à découvrir

    La Mistassini dans sa section moyenne présente un parcours d’un peu plus de 100km sans rapides, avec de belles plages pour camper. Plusieurs points d’accès faciles permettent d’envisager une descente d’une journée à une semaine. Idéale en famille ou entre amis, pour une expérience de canot-camping au fil de l’eau en toute tranquillité. La route forestière qui n’est jamais très loin apporte une sécurité supplémentaire en permettant plusieurs points de sortie d’urgence.

    La Mistassibi avec sa branche Nord-Ouest et sa branche Nord-Est est une rivière connue internationalement.

    Il faut monter plus loin en forêt pour des séjours de 5 jours et plus. On plonge alors en immersion totale dans une réelle aventure nordique.

    • La Mistassibi Nord-Ouest, dans sa section la plus connue, présente un parcours très varié. Elle serpente en méandres avant d’arriver au Lac au Foin bordé de hautes falaises escarpées pour ensuite offrir de formidables sections de rapides. Il faut un niveau intermédiaire pour l’apprécier en toute sécurité.

    S’il existe une rivière pour faire aimer le canot et découvrir la nordicité c’est bien la Mistassibi Nord-Ouest!

    • La Mistassibi Nord-Est, est la rivière de canot d’eaux vives par excellence. Connues de tous les canoteurs d’expériences elle permet une descente sportive unique au cœur de la forêt Boréale.
    • Plus bas à Saint-Stanislas on y trouve l’un des plus beaux parcours de rafting du Québec.

    La Ouasiemsca, est plus petite que les précédentes. Cette rivière sauvage au cours variée, enchaîne les passages sportifs et les sections plus calmes. Plusieurs points d’accès permettent d’y naviguer d’une journée à 2 semaines.

    Voilà autant de belles rivières qui vous permettront de prendre le large!

    Ma première ouananiche ou la fois où je suis tombée en amour avec la pêche

    Laissez-moi vous raconter ma première pêche à la ouananiche. Non, je ne vous raconterai pas d’histoires de poisson gigantesques ni de récits de pêches miraculeuses à peine plausibles. Il sera plutôt question d’un coup de cœur, d’une rencontre avec un poisson combatif qui m’a donné la piqûre de la pêche. Une passion qui m’anime depuis maintenant 13 ans et qui est devenue une activité familiale.

    On est le 23 juin 2008, on part avec un couple d’amis pêcher la ouananiche sur le lac Saint-Jean. Une première pour moi!  À ce jour mon expérience de pêcheuse se limite à la truite.

    Nous voici à Chambord, on se met à l’eau au quai de la municipalité. Une ambiance frénétique règne à bord. Il faut dire que la pêche en embarcation sur le lac Saint-Jean a un petit « je ne sais quoi de trillant ». Lorsqu’on est en chaloupe sur cette vaste mer intérieure, on se sent minuscule.  En plus, le soleil est radieux, l’eau est calme, il y a plein de pêcheurs autour de nous et il y a de l’activité dans les bateaux. Tout juste en partant, on a vu un pêcheur sortir un poisson. Bref, tous les ingrédients sont rassemblés pour une journée de pêche parfaite!

    On part en direction de Val-Jalbert en longeant la rive. On avance tranquillement avec moucheuses et lancers légers à la traine. On change les leurres assez régulièrement, question de tenter d’appâter le poisson tant convoité avec un peu de « nouveauté ». L’heure avance, on se dit que la pêche ne sera peut-être pas fructueuse quand soudainement, je sens trois petits coups secs et distincts au bout de ma canne. « Fish on » !

    Je ferre le poisson, qui automatiquement tente de s’éloigner. Je le laisse filer, il saute, tente de se détacher. Je le ramène, il est tout près de la chaloupe… il saute à nouveau et repart vers le large!  Oh que j’ai peur de perdre ma prise… d’autant plus que la ouananiche semble de bonne taille! Après un combat de 10 minutes, je parviens à ramener le poisson au bateau pour enfin la « netter ». WOW! Une ouananiche de 5 lb!

    Vous dire ma joie!

    Je m’empresse de remettre ma canne à l’eau. Tout ce que je veux, c’est de revivre cette sensation incroyable, de sentir mon cœur qui s’emballe quand je sens les trois petites tirettes sur ma ligne et que je vois le poisson sauter hors de l’eau!

    Depuis, je retourne au Lac-Saint-Jean chaque été pour pêcher la ouananiche sur le lac, mais aussi en rivière, car la ouananiche se pêche aussi à la mouche comme le saumon. Cette pêche sportive est tout aussi captivante que la pêche au saumon et elle m’a permis de découvrir des coins paradisiaques du Lac-Saint-Jean. Une expérience que je vous recommande fortement!

    Pour tout savoir sur la pêche à la ouananiche au Lac-Saint-Jean : https://claplacsaintjean.com/

    Pêche au doré et à la ouananiche au lac Saint-Jean : guide complet 2026

    Le lac Saint-Jean est reconnu comme l’un des meilleurs plans d’eau au Québec pour la pêche au doré jaune, en plus d’être le plus grand lac de ouananiches sauvages au monde.

    Que vous soyez amateur ou passionné, vous y trouverez des conditions idéales pour une sortie mémorable, été comme hiver.

    Voici tout ce que vous devez savoir pour planifier votre prochaine pêche au lac Saint-Jean

    Quelles espèces pêcher au lac Saint-Jean?

    Au lac Saint-Jean, plusieurs espèces font le bonheur des pêcheurs :

    • Doré jaune
    • Ouananiche (saumon d’eau douce)
    • Brochet
    • Éperlan
    • Perchaude
    • Omble de fontaine

    Le lac est particulièrement réputé pour :

    • la qualité et l’abondance du doré
    • la pêche sportive à la ouananiche

    Périodes de pêche 2026

    Avant de partir, il est essentiel de connaître les périodes autorisées.

    Ouananiche

    • Du 1er mai au 15 septembre
    • Aussi permise en hiver : 20 décembre au 31 mars

    Doré et autres espèces

    • Du 1er juin au 30 septembre
    • Pêche hivernale : 20 décembre au 31 mars

    👉 Les périodes peuvent varier selon les secteurs (rivières, lac à Jim, etc.).

    Les essentiels


    Avant de partir

    Pour pêcher au lac Saint-Jean, vous devez :

    • Avoir un permis de pêche du Québec
    • Obtenir une autorisation de la CLAP (AFC du lac Saint-Jean)

    👉 Pensez aussi à vérifier :

    • les conditions météo
    • les accès aux rampes de mise à l’eau
    • la réglementation complète


    Limites de prise à respecter

    Voici les principales limites dans l’Aire faunique communautaire (AFC) :

    • Doré jaune : 10 par jour
    • Ouananiche : 2 par jour
    • Brochet : 10
    • Perchaude : 50
    • Éperlan : 120
    • Omble (truite) : 15

    Important

    • Tout doré de plus de 47 cm doit être remis à l’eau
    • Certaines zones ont des règles spécifiques (ex. lac à Jim)

    Pour plus de détails : https://claplacsaintjean.com/l-afc/reglementation-dans-lafc/limites-de-prise-et-de-possession/


    Où pêcher


    Pêche guidée au lac Saint-Jean

    Pour maximiser vos chances, vous pouvez faire appel à un guide :

    Idéal pour :

    • découvrir les meilleurs spots
    • apprendre les techniques locales
    • vivre une expérience complète

    Services utiles pour les pêcheurs

    Réparation d’embarcations

    • Centre du Sport Lac-St-Jean (Alma)
    • L’Expert Marine (Alma)
    • Groupe Impérium (Dolbeau-Mistassini)
    • Sport DRC (Alma)
    • Évolution X (Saint-Prime)

    Articles de pêche

    • Pronature Blackburn & Fils (Alma, Roberval, Dolbeau)
    • Canadian Tire (plusieurs villes)
    • Arc en flèche (Saint-Bruno)

    Les pros de la pêche à la ouananiche vous partagent leurs trucs

    Comment pêcher la ouananiche au lac Saint-Jean ? Quels sont les meilleurs endroits pour le faire? Marc Archer, directeur général de CLAP, vous partage de précieux conseils pour pratiquer cette activité avec succès.

    Comment pêcher la ouananiche

    La ouananiche se pêche à gué et en embarcation au lac Saint-Jean.

    On peut aussi la pêcher à la mouche en rivière, mais cette activité est contingentée et on doit s’inscrire à un tirage au sort présaison pour y accéder. Pour information : https://claplacsaintjean.com/ouananiche/


    Pêche à gué

    La technique la plus couramment employée est la « pêche à la flotte ». Cette technique a fait ses preuves depuis longtemps ici et elle est pratiquée par de nombreux riverains autour du lac.

    Vous avez besoin :

    • Une cuillère argentée du type Toronto Wobbler
    • Un hameçon simple prémonté numéro 4 ou 6
    • Un flotteur rond rouge et blanc
    • Des vers de terre

    Montage et technique :

    Remplacez le trépied de la cuillère par l’hameçon simple prémonté appâté d’un gros vers de terre. Fixer le flotteur sur la ligne principale environ 3 pi au-dessus de la cuillère.

    Lancez votre montage le plus loin possible de la rive et laissez flotter sur place. Si le vent ou le courant ramène votre montage près de la rive, effectuez un nouveau lancer.

    Le poisson est actif? Changez de leurre et de technique!

    Si le poisson est actif en surface, que vous le voyez sauter hors de l’eau ou que vous voyez des dos marsouiner, vous devez vous activer vous aussi.

    Remplacez votre montage par une petite cuillère argentée ou un poisson-nageur flottant qui imite un méné ou un éperlan arc-en-ciel. Vous pouvez aussi utiliser un streamer si vous êtes un adepte de la pêche à la mouche.

    Au besoin, pincez quelques petits plombs ronds (split shots) sur la ligne quelques pouces devant le leurre pour faciliter le lancer.

    Lancez carrément dans le banc de ouananiches et ramenez rapidement le leurre par brusques saccades.

    Les meilleurs endroits pour pêcher à gué :

    • Les épis de Saint-Gédéon
    • Le quai municipal de Métabetchouan
    • Le Motel Lac St-Jean près de Desbiens (réservé aux clients du motel)
    • Le quai municipal de Chambord
    • L’embouchure de la rivière Ouiatchouane à Val-Jalbert (en début de saison seulement)
    • La rade de la marina de Roberval
    • La Pointe Scott à Roberval
    • Le secteur de la Chute à Michel dans la rivière Ashuapmushuan à Saint-Félicien jusqu’au 30 juin (pêche contingentée ensuite)
    • La Première Chute, la Deuxième Chute et la Cinquième Chute dans la rivière Mistassini à Dolbeau-Mistassin jusqu’au 14 juin (pêche contingentée ensuite jusqu’au 31 juillet)
    • La Chute des Pères dans la rivière Mistassibi à Dolbeau-Mistassini
    • La Chute à la Savane dans la rivière Péribonka à Sainte-Monique

    Pêche en embarcation

    Les techniques de pêche en embarcation diffèrent selon la période de l’été.

    Pêche à la traîne en surface près du rivage

    En mai-juin et en fin d’été, la ouananiche se pêche à la traîne en surface et près du rivage, avec un lancer léger ou une moucheuse.

    Les leurres à privilégier :

    • Les cuillères ondulantes
    • Les poissons-nageurs flottants
    • Les mouches du type « streamer »

    Les meilleurs secteurs de pêche :

    • Desbiens
    • Chambord
    • Val-Jalbert
    • Roberval
    • Mashteuiatsh
    • Saint-Henri-de-Taillon
    • Péribonka (Île Boulianne)
    • Vauvert
    • Îles d’Alma à l’entrée de la Grande-Décharge (fin d’été seulement)

    Pêche au large en profondeur

    Lorsque l’eau du lac est plus chaude en juillet-août, la ouananiche se pêche au large entre deux eaux, idéalement au moyen d’un downrigger et d’un sonar.

    Le truc pour trouver la ouananiche? Cherchez les bancs d’éperlans! Là où il y a de l’éperlan, il y a assurément des ouananiches!

    Les fosses reconnues à cette période sont :

    • La fosse de Pointe-à-la-Savane au large de la Pointe-Taillon
    • La fosse de Mashteuiatsh dans le prolongement de la rivière Ashuapmushuan
    • La fosse de Desbiens dans le prolongement de la rivière Métabetchouane

    On trouve aussi des bancs d’éperlans un peu partout dans le lac. Il suffit de les localiser au sonar et de pêcher dessus.

    Les leurres à privilégier :

    • Les cuillères ondulantes
    • Les poissons-nageurs flottants ou calants (si pas de downrigger)
    • Les mouches tubes et les gros streamers

    Technique de pêche au downrigger :

    On pince la ligne principale au boulet qu’on descend à la profondeur des bancs d’éperlans, soit 12 à 18 pi au lac Saint-Jean. On installe à son extrémité une cuillère ondulante, un poisson-nageur flottant ou une mouche tube précédée d’un « flasher ».

    On peut ajouter une deuxième ligne sur la ligne principale – une « tricheuse » – qui mesure environ la longueur de la canne. La tricheuse est rattachée à la ligne principale avec un émérillon (swivel) et elle se positionne d’elle-même à mi-profondeur de celle du boulet. On installe à son extrémité une mince cuillère argentée ou cuivrée.

    Techniques de pêche sans downrigger :

    • Lancer léger avec un poisson-nageur calant
    • Ligne plombée avec une cuillère ou un poisson-nageur flottant
    • Moucheuse avec une lourde soie plongeante et une mouche tube ou un gros streamer

    Limites de prise et possession

    Au lac Saint-Jean, la limite de prise quotidienne et la limite de possession sont de 2 ouananiches par permis de pêche du Québec.


    Avez-vous votre autorisation de pêcher?

    Pour pêcher au lac Saint-Jean, vous devez détenir un permis de pêche sportive du Québec et une « autorisation de pêcher dans l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean » (droit d’accès). L’autorisation de pêcher est vendue en ligne au https://claplacsaintjean.com/autorisation-de-pecher/.

    Bonne pêche, soyez prudents et portez un VFI!

    Quoi apporter pour son tour du Lac a vélo

    Vous ferez le tour du lac Saint-Jean à vélo cet été ? Voici ce que vous devez apporter!

    Que vous en soyez à votre premier périple à vélo autour du lac Saint-Jean, ou à votre énième expérience, il est toujours bon de se rappeler quelques éléments de base avant d’entreprendre son voyage. David Lecointre, directeur général de la Véloroute des Bleuets et cycliste d’expérience, vous offre ces quelques conseils.


    Quoi mettre dans ses bagages quand on fait le tour du lac

    Cyclotourisme rime généralement avec bagages légers, mais certains vêtements et/ou accessoires demeurent essentiels. Voici les items incontournables à mettre dans vos bagages lorsque vous venez rouler au Lac-Saint-Jean.

    • Un coupe-vent
    • Une tenue pour la pluie
    • Un cache-cou
    • Crème solaire
    • Un maillot de bain pour les après-midis au bord de l’eau après le vélo
    • Un coton ouaté pour les soirées autour du feu

    La trousse du cycliste

    Parce qu’on n’est jamais à l’abri d’une crevaison, d’un bris… ou d’une petite fringale, voici la trousse que tout cycliste devrait toujours apporter en randonnée.

    • Une paire gants jetables
    • 3 démonte-pneus
    • une chambre à air neuve
    • une bombonne de Co2 ou une pompe
    • un mini kit multi outils
    • un billet de 20$ (pour la bière après la randonnée ou pour colmater un pneu déchiré)
    • Une barre tendre (en cas de fringale)

    Il ne reste qu’à vous souhaiter bonne route!

    Un terroir nordique au goût unique

    La situation géographique de la région du Saguenay — Lac-Saint-Jean et les conditions climatiques qui y sont associées ont des influences directes sur le terroir.

    Immersion dans notre terroir boréal qui trouve son identité à travers de grands espaces sauvages, des terres agricoles fertiles, des humains chaleureux et un savoir-faire unique.

    Le premier élément important est l’isolement géographique. Il faut comprendre que la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, région éloignée, est complètement isolée par des plateaux montagneux agissant comme des barrières géographiques. Le deuxième élément influençant le terroir régional est le climat. En raison des latitudes à laquelle elle se situe, les conditions climatiques se traduisent par des hivers longs et froids avec une importante couverture neigeuse. Les étés y sont courts et chauds avec une longue durée d’ensoleillement. Enfin, on y observe de grands écarts de température entre le jour et les nuits qui sont plus fraîches.

    À ces conditions géographiques et climatiques, on additionne les gens, des hommes et des femmes au caractère chaleureux, solidaire et créatif qui ont su s’adapter et tirer profit de leur environnement et qui ont été influencés par les époques.

    C’est cet amalgame de conditions naturelles et de facteurs humains qui influencent directement la culture du terroir du Saguenay — Lac-Saint-Jean. Par exemple, l’isolement, l’éloignement et les hivers rigoureux offrent une protection qui facilite le contrôle des maladies et des ravageurs. Cela permet d’utiliser moins de pesticides de synthèse dans les cultures et moins d’antibiotiques dans les élevages.  Cela favorise également des pratiques responsables et une meilleure gestion de la qualité des produits alimentaires. La courte saison estivale est propice à la culture de plusieurs productions agricoles et à la cueillette d’une grande variété de plantes sauvages. L’alternance entre des jours chauds et des nuits plus fraîches influence le métabolisme des plantes en concentrant davantage certaines molécules. Un peu comme si la plante tombait en dormance et n’arrivait pas à consommer ce qu’elle avait accumulé dans la journée, nous laissant le bonheur d’en profiter à sa place. Plusieurs de ces plantes sont d’ailleurs réputées pour leurs propriétés bénéfiques sur la santé humaine. On peut également les utiliser pour alimenter les troupeaux laitiers, les animaux de boucherie et même les abeilles qui les butinent !

    Les gens qui habitent le Saguenay–Lac-Saint-Jean ont ainsi développé une agriculture adaptée aux conditions de ce territoire en alliant tradition et innovation. Les entreprises et leurs partenaires forment un réseau au sein duquel ils collaborent afin de mettre en valeur ces caractéristiques.

    À vous maintenant de savourer les produits typiques de la Zone boréale.

    Découvrez notre garde-manger régional par ICI : https://zoneboreale.com/

    Un billet de Zone boréale

    • Récolte des bleuets. Crédit Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean
    • Fromagerie Lehmann, Hébertville. Crédit Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean
    • Fromagerie Boulangerie Médard, Saint-Gédéon. Crédit Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean
    • Ferme Nelson Paradis, Saint-Prime. Crédit Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean
    • Crédit Table Agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean

    Les hébergements inusités pour une escapade hors du commun

    Igloft et Îloft, Saint-Gédéon

    En hiver, expérimentez le climat nordique du lac Saint-Jean en restant bien au chaud dans le dôme Igloft. Le même dôme, l’été venu, se munit d’un quai ou vous pourrez amarrer vos kayaks après une balade en kayak pour observer l’un des plus beaux couchers de soleil au Québec !


    Glamping en yourte au Domaine l’Orée des Bois, Notre-Dame-de-Lorette

    Le Domaine l’Orée des Bois vous offre une expérience glamping  grâce à des yourtes situées directement sur leurs parcelles fruitières! Vous pourrez même profiter de votre séjour pour vivre une expérience gourmande des plus relaxante.


    Prêt-à-camper Étoile, Parc national de la Pointe-Taillon

    Le Parc national de la Pointe-Taillon offre cinq emplacements de prêt-à-camper dans le secteur Les-Amicaux. De forme cubique, le prêt-à-camper Étoile est supporté par une structure de bois étanchéifiée par une toile, en plus d’offrir toutes les commodités d’un prêt-à-camper traditionnel.


    Glamping en yourte au village récréotouristique L’Oasis

    Village récréotouristique, l’Oasis vous offre de passer la nuit dans une de ses 6 yourtes, qui permet tous les plaisirs du camping sans les inconforts d’une tente de camping traditionnelle. Une expérience de glamping unique!


    Les écolodges du Parc Mahikan

    Le Parc Mahikan, reconnu comme étant le plus grand parc d’observation des loups au Québec, offre des hébergements ou vous pourrez vous endormir au son des hurlements des loups. Prêt pour un face à face?


    Camping du Ranch, Parc régional des Grandes Rivières du lac Saint-Jean

    Envie d’une ambiance 100% western? Le Domaine du Ranch offre, en plus des emplacements de camping standard, des emplacements de camping équestre où les propriétaires de chevaux peuvent camper avec leurs bêtes et s’adonner à l’équitation!


    Hébergements traditionnels autochtones chez Aventure Plume Blanche

    Vivez une expérience hors du commun en séjournant dans une des six habitations traditionnelles autochtones offertes sur le site d’Aventure Plume Blanche. Laquelle choisirez-vous?


    Domaine des Trois îles

    Situé dans un site enchanteur en bordure de la rivière Ashuapmushuan, à quelques minutes du centre-ville de Saint-Félicien, le Domaine des Trois Îles est un endroit mémorable, unique au monde où l’on peut expérimenter l’expérience Coolbox, des mini-chalets conçus par une firme de Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean.

    Les activités inusitées à faire en famille

    Fabriquer son fromage au Musée de la vieille fromagerie Perron

    Dans cette expérience inédite, on vous invite à vous mettre dans la peau d’un vrai fromager et à fabriquer vous-même votre fromage en découvrant les différentes technologies fromagères pour concevoir les différents types de fromages que nous avons au Québec. Une activité idéale pour les familles gourmandes!


    Cueillir des cristaux à la mine Cristal du Lac

    Amateur de chasse aux trésors? Cristal du Lac vous offre de venir creusez dans leur gisement à ciel ouvert afin de trouver vos propres cristaux de quartz.

    Profitez aussi d’une randonnée pédestre en plein coeur de la forêt à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix!


    Observer les loups au Parc Mahikan

    Plus grand centre d’observation de la faune du Québec dédié aux loups, le Parc Mahikan vous invite à observer des meutes de loups évoluant en semi-liberté et à en apprendre davantage sur la vie de la meute et ses règles de fonctionnement.


    Essayer l’escalade chez Escalade Haut Clocher

    Famille de sportifs? Venez escalader la paroi de 10 mètres aménagée à même la nef de l’église St-Stanislas. Le centre offre aussi plusieurs cours et formations sur l’escalade intérieure et extérieure.


    Descente de la rivière Mistassini en canot

    Accessible et sécuritaire, la rivière Mistassini offre aux canoteurs et aux kayakistes des plages de sable fin et des paysages variés. L’aventure prendre prend la forme d’un séjour en canot-camping ou d’une balade d’une seule journée!